Les technologies immersives

La définitions de la technologie immersive:

Les technologies immersives visent à plonger, mettre en situation l’utilisateur dans un environnement numérique avec lequel il est capable d’interagir. Les interactions utilisent les capacités sensorielles et motrices de l’utilisateur : pour se déplacer dans un monde virtuel, le joueur peut utiliser une manette de jeu ou exploiter une capture de mouvement en temps réel.

Ces technologies englobent notamment la réalité virtuelle, la réalité augmentée et la réalité mixte. Bien que très voisines, ces dernières différent.

Réalité augmentée: Eléments virtuels ajoutés en surimpression au monde réel, grâce à des lunettes ou à un smartphone.

Réalité virtuelle: Utilisateur immergé dans un monde virtuel grâce à un casque ou à des lunettes.

Les perspectives:

De nombreuses enseignes, telles Decathlon, Ikea ou l’Oréal, proposent à leurs clients d’utiliser les réalités virtuelles et augmentées pour visualiser des produits.

Chez Boeing, des techniciens utilisent la réalité augmentée pour visualiser des plans de montage tout en ayant des mains libres.

Fin 2017, en Seine-Saint-Denis, un chirurgien a utilisé la réalité augmentée lors d’une opération de l’épaule pour visualiser des informations localisées provenant des radios et IRM.

Des élèves du campus parisien de la Neoma Business School utilisent la réalité virtuelle pour visiter des enseignes et établir des audits.

Des entreprises comme NextVR permettent de visionner des compétitions sportives en réalité virtuelle.

Après avoir lancé une salle spécialisée dans un de ses cinémas parisiens, MK2 s’est associé avec le PSG pour ouvrir en Juillet 2019 une salle de jeux en réalité virtuelle.

Ces technologies devraient connaître une forte croissance

Estimation de la taille du marché mondial des réalités virtuelles et augmentées, en milliards de dollars : 16,8 en 2019 et 160 en 2023

Les enjeux

Afin de tirer pleinement des potentiels de ces technologies immersives, de nouveaux usages, de nouvelles narrations, de nouveaux périphériques interactifs sont à créer, à inventer etc. Par conséquent le marché des technologies immersives est potentiellement générateur d’opportunités, et d’emplois mais aussi créateurs de nouveaux métiers dans le développement informatique, dans les arts graphiques, ou encore l’audiovisuel.

Les technologies immersives ont été identifiées comme des technologies à soutenir dans le cadre de la Nouvelle France Industrielle. A ce titre les projets faisant appel à ces technologies sont éligibles prioritairement à des dispositifs d’aide tel que le Fond Unique Interministériel ou encore les appels à projets du Programme d’Investissement d’Avenir tels que le Concours d’Innovation Numérique et les Grands Défis du Numérique.

Présentation de l’entreprise de ma 2è période de stage + journée type en anglais

J’ai réalisée ma deuxième période de stage a Bricorama ( à Saint-Maur) qui est une chaîne française de grande distribution spécialisée dans le bricolage créer en 1975.

Le groupe est présent en France, en Espagne et aux Pays-Bas avec 187 magasins de bricolage dont 89 en France, 62 au Benelux (38 en Belgique, 24 aux Pays-Bas) et 8 en Espagne, plus de 28 franchisé.

C’est le quatrième acteur français du bricolage, derrière les groupes ADEO (35 % de part de marché), Kingfisher (34 %), et Mr Bricolage (11 %)

Son chiffre d’affaire en 2016 est de 717 (millions d’euros)

Son offre commerciale:
Bricorama propose une large gamme de produits : Bricolage, Matériaux de construction, Aménagement de la maison. La segmentation de cette offre commerciale est effectuée selon certains critères tels que la grandeur des protections des matériaux en bois ou de son intensité de protection. La marge moyenne pratiquée est de 8,77%, les prix sont fixés par la direction de la chaîne de distribution et la stratégie des prix est l’alignement des prix sur la concurrence.

Types de clients: Les clients sont composé principalement de professionnels et de particuliers. Les professionnels sont des personnes qui pratiquent des travaux manuels. Concernant les particuliers, les majorités sont des personnes âgées.

Journée type en anglais

The morning, I received the orders goods then after I put the products on the shelves. I was doing facing. I welcomed the clients and adviced them as much as I could, otherwise I was asking help to my co-workers and observed them a lot. On the afternoon, I welcomed the clients as I do in the morning. 
I was doing labeling, facing and cleaning the back room by throwing cardboards, the dishes… 


E-office manager

Métier récent et encore peu connu en France, le poste d’Office Manager peut être considéré comme un poste de super assistant(e). Découvrez avec Walters People les spécificités et enjeux de ce métier.

Qu’est-ce qu’un(e) Office Manager ?

La mission de l’Office Manager se situe entre celle d’un(e) assistant(e) de direction de haut niveau et celle d’un(e) responsable administratif. C’est en quelque sorte un(e) super assistant(e). Il/Elle évolue généralement dans les petites structures.

Sa mission consiste à gérer toutes les tâches administratives, juridiques et comptables que personne ne peut accomplir, faute de temps et de compétences. Rattachée à la direction générale, cette fonction a pour but de délester ses supérieurs hiérarchiques d’un bon nombre de fonctions et de responsabilités (gestion administrative du personnel, gestion des services généraux, suivi des budgets, gestion des flux d’information, etc.). Ce poste « touche-à-tout » exige donc que son titulaire serve d’interface entre l’entreprise et ses interlocuteurs extérieurs (banque et administration, fournisseurs, cabinet comptable et juridique, etc.), et entre la direction générale et le personnel. Ce poste peut également exister dans de grandes structures, notamment les multinationales. Dans ce cas, il s’assimile à celui d’un(e) directeur/rice administratif. Ses attributions impliquent alors la réalisation de missions à forts potentiels (organisation de conférence internationale, gestion du service administratif et comptable, etc.).

Quelles sont les qualités d’un(e) Office Manager ?

En plus des connaissances techniques et informatiques requises pour ce poste, un(e) Office Manager se doit d’être polyvalent(e) et organisé(e). Il/Elle doit également disposer d’une grande capacité d’adaptation, d’un sens du service et des priorités, et d’une grande souplesse d’esprit. A la fois autonome et diplomate, il/elle est en outre une force de proposition et avoir un grand sens de la confidentialité. Par ailleurs, la pratique de l’anglais peut être requise dans un environnement international.

Source:
https://www.walterspeople.fr/conseils-carriere/assistanat/assistanat-metier-office-manager.html

IA et le leadership

Microsoft a présenté ce matin, en présence du MEDEF, de CroissancePlus et du Lab RH, une étude exclusive réalisée avec KRS Research* sur la façon dont l’Intelligence Artificielle transforme le leadership dans les entreprises françaises. Principal enseignement : l’IA est révélatrice de leadership. Elle aide les décideurs à devenir des leaders empathiques, des coachs, et donc à participer pleinement au succès de leur entreprise.

Menée dans 8 pays, dont la France, auprès de 800 décideurs d’entreprises à forte croissance et d’entreprises à croissance modérée, cette étude démontre que les entreprises à forte croissance sont non seulement deux fois plus susceptibles d’utiliser activement l’intelligence artificielle que les autres, mais qu’elles ont également l’intention d’investir dans l’IA pour déployer de grands projets dans un délai plus court (un à trois ans contre 3 à 5 ans pour les entreprises à croissance modérée). 

43% des leaders en France pensent que l’IA fera émerger une nouvelle culture du travail

Les entreprises françaises veulent s’appuyer sur l’IA pour développer un leadership empathique

Objectif 2022 pour les entreprises françaises

Les entreprises françaises prévoient d’investir fortement le champ de l’IA dans les trois prochaines années : 100% des entreprises à forte croissance (à deux chiffres) et 70% des autres entreprises comptent utiliser l’IA d’ici 3 ans pour améliorer la prise de décision ou développer de nouveaux services. 

« Les entreprises françaises sont dans ce qu’on appelle une phase d’exploration. Elles ont conscience qu’elles arrivent à un tournant dans leur dynamique économique, et qu’il va falloir le prendre », affirme Carole Bénichou, directrice de l’entité Microsoft 365 de Microsoft France. « Notre étude permet justement d’analyser ce point de bascule qui s’opère autour de l’IA que ce soit en matière d’aide à la décision ou d’impact sur les compétences et la façon de travailler. Cette double orientation conduit le décideur à être, d’une part, épaulé par l’IA dans ses choix stratégiques et d’autre part, à être investi d’une mission d’accompagnement résolument humaine. Ainsi, il développera des qualités de leader augmenté, visionnaire et inspiré, au-delà de ses qualités de gestionnaire. » 

Autrement dit, si l’Intelligence Artificielle influe évidemment sur la compétitivité des entreprises, elle s’apprête aussi à transformer le rôle même des décideurs, avec la promesse d’une nouvelle place pour le relationnel et la capacité de faire évoluer les dynamiques de travail. C’est une opportunité pour les décideurs de développer un leadership empathique, plus émotionnel, plus social. Ainsi, 29% des entreprises françaises interrogées comptent utiliser l’IA pour motiver et inspirer leurs équipes, 25% pour les aider à mieux échanger et collaborer. 

De nouvelles compétences pour un leadership augmenté

Corollaire logique de la montée en puissance de l’IA dans les entreprises françaises, 52% des décideurs interrogés souhaitent être accompagnés pour monter en compétences et être mieux préparés à l’arrivée de l’IA, et 41% estiment que trouver les bons talents ou faire monter en compétences les talents existants est un des défis posés par l’IA. Enfin, 43% considèrent que développer une nouvelle culture d’entreprise est nécessaire pour aider les équipes à mieux s’approprier les innovations telles que l’IA. 

C’est pour anticiper et répondre à ces besoins nouveaux que Microsoft et l’INSEAD ont annoncé le 11 mars dernier le lancement d’une formation unique sur le marché : l’AI Business School. Cette formation propose une série de cours en ligne, consommables à la demande, qui s’appuie sur quatre modules : Stratégie, Culture, IA Responsable et Technologie. 


Compte rendu de 10 lignes

Institut national de la propriété industrielle

L’INPI participe à la démarche globale d’ouverture des données publiques, initiée par l’État français, en mettant gratuitement à disposition les données de marques françaises à des fins de réutilisation. L’INPI souhaite ainsi permettre à des tiers et notamment à des développeurs et entrepreneurs d’exploiter ces données.

Nous pouvons faire des recherches par nom de marque, Recherche sur le logo et par le numéro.

La recherche s’effectue sur les marques en vigueur : françaises, de l’Union européenne et internationales (désignant ou non la France).
C’est une recherche assistée. Les résultats obtenus seront « élargis » par rapport au libellé de la requête.

Chiffres clés

  • Le nombre de demandes de brevets déposés auprès de l’INPI s’élève à 16 222 (-0,2 % par rapport à 2017)  
  • Le nombre de dessins et modèles déposés est de 5 757, soit une baisse de 3,6 %
  • L’Institut a reçu 95 419 demandes de marques, soit un chiffre record pour l’institut, représentant une hausse de 5,5 % par rapport à 2017

« Ces chiffres peuvent être considérés comme des signes traduisant toute la vitalité de l’économie française. » analyse Pascal Faure, Directeur général de l’INPI. « Les marques ne nécessitent en effet pas d’investissements lourds de la part des entreprises, mais elles sont le signe que les entreprises ont des projets. Un chiffre à mettre en regard avec les chiffres record en matière de création d’entreprises en 2018 récemment publiés par l’Insee. 

L’INPI, par son action quotidienne sur le terrain, sensibilise les innovateurs – et notamment les PME et start-up – à la dimension stratégique de la propriété industrielle. L’INPI les accompagne tout au long de leur développement, en France et à l’international, pour les aider à sécuriser leurs actifs immatériels. »

L’institut national de la statistique et des études

L’Institut national de la statistique et des études économiques collecte, produit, analyse et diffuse des informations sur l’économie et la société françaises.

Ces informations intéressent les pouvoirs publics, les administrations, les collectivités territoriales, les partenaires sociaux, les entreprises, les médias, les chercheurs, les enseignants, les étudiants et les particuliers. Elles leur permettent d’enrichir leurs connaissances, d’effectuer des études, de faire des prévisions et de prendre des décisions.

Ces informations intéressent les pouvoirs publics, les administrations, les collectivités territoriales, les partenaires sociaux, les entreprises, les médias, les chercheurs, les enseignants, les étudiants et les particuliers. Elles leur permettent d’enrichir leurs connaissances, d’effectuer des études, de faire des prévisions et de prendre des décisions.

Pour satisfaire ses utilisateurs, l’Insee est à l’écoute de leurs besoins et oriente ses travaux en conséquence.

L’Insee a également pour mission :

  • le développement des méthodes statistiques les plus efficaces, que ce soit pour le tirage d’échantillon, le traitement de la non-réponse ou la collecte multimode ;
  • l’évaluation de la qualité de la production statistique ;
  • la coopération internationale : formation et appui méthodologique.

Méthodes et qualité

De nombreux travaux sont consacrés à la méthodologie des enquêtes auprès des ménages ou des individus et auprès des entreprises. Le développement d’un cadre d’assurance qualité de l’Institut, en particulier dans le domaine des enquêtes ménages et des sources administratives, est une priorité pour l’Insee.

La coopération internationale de l’Insee

Dans le cadre de ses relations internationales, l’Insee coopère avec des organismes internationaux (OCDE, Onu, …) ainsi qu’avec des Instituts nationaux de la statistique. À ce titre, il contribue à la construction et à la mise en œuvre du système statistique européen et fournit l’expertise nécessaire au développement et à l’harmonisation de la statistique officielle au niveau international. Les experts de l’Insee participent à des conférences internationales dans lesquelles ils présentent les méthodes et bonnes pratiques de l’institut. L’Insee prend ainsi une part active à la définition des indicateurs Onu du développement durable.

La coopération technique internationale de l’Insee répond aux objectifs suivants :

  • aider techniquement les pays bénéficiaires à construire un système statistique qui respecte les standards internationaux ;
  • participer dans ses domaines de compétence à la politique de coopération bilatérale de la France.

La stratégie de coopération internationale de l’Insee est définie annuellement.

Trois zones sont privilégiées : l’Europe hors Union européenne (UE), le Maghreb et l’Afrique subsaharienne. La coopération avec cette dernière passe par des actions conduites en collaboration avec Afristat, l’Observatoire économique et statistique d’Afrique subsaharienne dont les dix-neuf États membres sont majoritairement des pays francophones.

Cette coopération technique couvre la plupart des domaines de la statistique, avec cependant une forte proportion d’actions en comptabilité nationale où la coopération passe par la mise en place et le développement dans les pays bénéficiaires de l’outil d’appui à l’élaboration des comptes nationaux Eretes.

Les activités sont menées soit dans le cadre de la coopération bilatérale, qui est essentiellement financée à partir du budget de coopération technique des ministères économiques et financiers, soit en participant à des projets réalisés sur des financements multilatéraux provenant généralement de l’UE. Ces derniers sont réalisés le plus souvent sous forme de jumelages ou de contrats suite à des appels d’offres. Pour ces financements multilatéraux, l’Insee intervient toujours en concertation avec Expertise France, agence française d’expertise technique internationale.

Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes

Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes

U

Une mission autour de trois axes: ­la régulation concurrentielle des marchés, ­la protection économique des consommateurs, ­la sécurité des consommateurs

Les principales bases légales des interventions de la DGCCRF: ­le traité de l’Union européenne (TUE) et ses règlements d’application, ­le Code de commerce, pour sa partie relative au droit de la concurrence (livre IV), ­le Code de la consommation, ­le Code des marchés publics, ­des dispositions d’autres codes (Santé publique, Sécurité sociale, Travail, Construction, Propriété intellectuelle, etc.)

Objectif : définir et faire respecter les règles de concurrence favorables au développement d’un marché ouvert et transparent :­La lutte contre les ententes et les abus de position dominante, en liaison avec l’Autorité de la concurrence (ADLC) ­La prévention et le contrôle des pratiques commerciales déloyales entre professionnels (en particulier dans les relations industrie ‒ commerce)

Objectif : informer et protéger au quotidien les consommateurs des pratiques commerciales abusives ou illicites ­Une information claire et loyale sur les produits et les services : règles d’étiquetage (prix, composition, dénomination), signes de qualité ­La loyauté des pratiques commerciales vis-à-vis des consommateurs : commerce électronique, immobilier et logement, services médico-sociaux, banques et assurances, transports et tourisme, allégations dans le domaine environnemental, métrologie

Objectif : préserver la sécurité physique et la santé des consommateurs ­La sécurité des produits alimentaires : composition, étiquetage général et nutritionnel, allégations, hygiène et respect de la chaîne du froid ­La sécurité des produits non alimentaires : composition, étiquetage, marquage CE, vérification de l’homologation et de la conformité des tests ­Les modalités d’action : actions renforcées dans les secteurs à risques, contrôles de première mise sur le marché (CPMM), prélèvements pour analyses (laboratoires) ou évaluation du risque par les agences nationales (ANSES, ANSM), signalement des produits dangereux dans le cadre des procédures RASFF et RAPEX